Changer de chaudière : les 5 choses à savoir

Si votre chaudière a été installée depuis presque 10 ou 15 ans, il va falloir songer à le remplacer. Compte tenu de la baisse de sa performance et aussi des avancés dans le domaine du chauffage, le changement de votre chaudière ne sera que bénéfique pour vous. Malgré le coût important de cet investissement, dites-vous qu’il est inévitable et que plus vous tardez à le remplacer plus l’addition sera salée. D’abord, vous remarquerez d’ici peu une hausse injustifiée et incontrôlable de la consommation de votre chaudière, mais aussi l’acquisition sera d’autant plus importante à travers le temps et pour cause, l’inflation. Vous êtes finalement persuadés à changer de chaudière ? Voici les 5 choses qu’il faut savoir.

1. Quand faut-il changer la chaudière ?

Les chaudières sont faites pour durer jusqu’à 20 ou 25 ans si les entretiens nécessaires ont été réalisés à temps. Il faut tout de même dire que rares sont les chaudières qui résistent aussi longtemps. Anticiper le changement au bout de 10 ans. Aussi, le changement est indispensable si votre chaudière engendre une hausse de consommation exorbitante de combustibles, si elle occasionne des bruits anormaux ou qu’elle tombe en panne. Vous allez également apercevoir une baisse de la température de l’eau chaude produite par la chaudière.

2. Les isolations avant la chaudière

Viser une chaudière plus performante est un effort en vain si votre isolation n’est pas parfaite. En effet, vous vous acharnez à produire plus de chaleurs alors que les surfaces non isolées serviront à faire échapper la chaleur. Il faut alors aller graduellement en commençant par l’isolation des murs, du toit et des ouvertures. Rénovation importante, mais qui en vaut la peine pour le confort et surtout pour l’économie.

3. Les combustibles aux choix

Les combustibles pour les chaudières sont le bois, le granulé, le fioul et le gaz.

À chacun leur point fort comme le prix réduit du bois, la praticité du granulé, la chaleur douce du fioul et la combustion propre du gaz. Par contre, les limites peuvent mitiger les avis sur chacun d’eux. En général, c’est le stockage de ces combustibles qui pose problème. En particulier pour le gaz, il faut un raccordement en ville.

Pour une indication sur le coût unitaire de ces combustibles, on note en centime par kWh PCI, 3 à 3.8 pour les bûches, 4.6 à 6.3 pour les granulés, 5.8 à 6 pour le gaz naturel, 5.8 à 9 pour le fioul contre 12.1 pour l’électricité.

4. Nouvelle chaudière, comment pour être plus économique

Outre la nécessité de précéder le changement de la chaudière par l’amélioration de l’isolation, équipez-vous d’un régulateur ou d’un thermostat pour ne produire que la quantité suffisante de chaleur et faire plus d’économie d’énergie.

5. Les aides fiscales auxquelles prêter attention.

Pour vous soulager de votre lourd investissement, l’administration fiscale consent à accorder le Crédit d’impôt Transition énergétique, la prime énergétique ainsi que le prêt éco à taux zéro à chaque foyer qui investit dans l’amélioration de la performance énergétique de sa demeure. Sachez tout de même que l’accès à ces aides financières est soumis à bon nombre de conditions que vous pouvez trouver sur le portail de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics.

Installer un convecteur au sol

L’installation d’un convecteur au sol passe généralement par trois étapes, notamment : la détermination de la puissance, la détermination de l’emplacement et la pose du convecteur proprement dit. Il peut être installé par soi-même, en revanche, l’installateur doit avoir à sa disposition un minimum de connaissance sur l’appareil. C’est pourquoi, nous vous détaillerons dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur le convecteur au sol.

Zoom sur le convecteur au sol

Un convecteur au sol est un système de chauffage constitué d’un convecteur hydraulique ou électrique. Il transforme l’air en chaleur, c’est ce qu’on appelle couramment : « la convection de l’air chaud ».

Bref, un convecteur au sol est composé d’un caisson en acier, celui-ci s’encastre dans le sol. Il doit de ce fait être installé au moment de la construction. Puis, il doit être raccordé au réseau électrique, et afin de disparaître dans le décor, il doit être recouvert d’une grille.

Par rapport à d’autres systèmes de chauffage, un convecteur au sol a comme avantage principal : « la discrétion ». Il se dissimule sous le sol et s’intègre facilement dans la maison tout en lui offrant un aspect esthétique. Il peut également convenir aux pièces vitrées et c’est la solution idéale pour les intérieurs qui ne peuvent acquérir un chauffage vertical ou horizontal.

Enfin, un convecteur au sol est le meilleur dispositif qui offre une protection efficace contre les rayons de froideur et des courants d’air froid aux fenêtres.

L’installation d’un convecteur au sol

Comme nous l’avons incité plus haut, un convecteur au sol est un système intégré dans des fosses achevées avec un grillage. Ils font écouler l’air réchauffé dans la pièce. C’est de ce fait, en fonction de la distance de l’hauteur entre la pièce et le dispositif, que le coup et la vitesse de l’air grandit.

Dans ce cas avant l’installation d’un convecteur au sol, il est indispensable de déterminer à l’avance la puissance des convecteurs au sol. Celle-ci se choisit en fonction du rapport des perditions de chaleurs par la fenêtre. Celle-ci se choisit en fonction du rapport des perditions de chaleurs par la fenêtre. Ainsi, mettez à votre disposition : un crayon, une perceuse-visseuse, un niveau à bulle et un tournevis d’électricien, etc.

Comme certains d’entre nous le savent déjà, l’installation d’un convecteur au sol nécessite emplacement bien pensé. Il est de ce fait, conseillé d’éviter les endroits à proximité de matériaux inflammables et ceux où des meubles seraient susceptible d’être posés. Il est aussi important de retenir qu’avec un convecteur au sol, l’obstruction est, en effet, impossible.

Pour la dernière étape de l’installation, vous devez procéder à la mise en place proprement dit du convecteur. Cela consiste à installer le caisson en tôle d’acier électrozinguée. Ce dernier doit être installé dans le même endroit que l’appareil. Une fois le caisson installé, raccordez-le ensuite au réseau électrique 230 V monophasé. Enfin, apposez une grille en aluminium anodisé, cela permet de recouvrir le convecteur.

comment purger un radiateur Noirot

Les solutions pour générer de la chaleur au sein de votre domicile sont nombreuses, et parmi celles qu’on peut mentionner, il y a le radiateur. En outre, c’est un appareil qui nécessite qu’on en fasse un entretien convenable, et l’une des choses à faire pour cela est de purger le radiateur.

Les différents types de radiateurs

Il se trouve différentes sortes de radiateurs entre lesquels vous avez la possibilité de vous décider, et chacun possède des caractéristiques qui lui sont propres. On entend beaucoup parler des radiateurs électriques, soit ceux qu’il suffit de brancher pour qu’ils puissent faire leur travail, mais ce n’est pas la seule manière dont les radiateurs peuvent fonctionner. En outre, certains contiennent de l’eau, dont le rôle est de stocker la chaleur avant de la libérer, et cette méthode est pratique sur le plan de la consommation d’énergie.

C’est bien plus efficace de faire cela que de directement chauffer l’air via une résistance comme c’est le cas avec ces radiateurs qu’il suffit de brancher. Aussi, cela permet dans une certaine mesure de faire des économies sur le plan de la consommation d’énergie. Ce qui séduit moins les gens avec ce genre de radiateurs, c’est le besoin de faire des travaux pour faire leur installation. En effet, ce dispositif a besoin d’être alimenté en eau, et doit ainsi être raccordé à la plomberie.

Comment faire la purge de votre radiateur

Il est nécessaire à un moment de changer l’eau présente dans votre radiateur, car en effet, celle-ci peut avoir subi des altérations, et peut par exemple commencer par émettre une odeur peu plaisante. Pour éviter d’avoir ce genre de souci, il faut penser à remplacer l’eau de votre radiateur sur une base périodique. En outre, il se trouve un emplacement dédié à cela sur le radiateur, soit le robinet de vidange.

Avant de retirer le contenu de votre radiateur, il faut d’abord faire baisser la pression présente dans celle-ci au moyen du purgeur d’air. Le rôle de celui-ci est de vous permettre de retirer juste ce qu’il faut d’air de votre radiateur pour ensuite permettre que l’eau sorte avec le moins de souci possible. Ce n’est qu’après avoir baissé la pression que vous pourrez faire sortir l’air sans risque. Une fois que vous avez retiré l’eau de votre radiateur, il vous sera possible de la remplacer par une eau plus fraiche.

Choisir un modèle de radiateur

Il se trouve plusieurs modèles de radiateurs entre lesquels vous avez la possibilité de choisir, et le tout est de vous tourner vers un modèle qui répond au mieux à vos besoins en particulier. Noirot est l’une des compagnies qui fait en sorte de vous fournir avec ce qui se fait de mieux en termes de radiateurs.

La qualité est au rendez-vous, et il en est de même pour les performances, aussi il vous sera facile de trouver un modèle qui saura répondre à vos différents besoins en termes de chauffage. Par le futur, il vous est également possible de vous tourner vers le service client pour que celui-ci vous assiste en cas de souci avec votre achat.

Énergie verte : les pièges qu’il faut déjouer

L’énergie renouvelable présente bon nombre d’avantages environnementaux et économiques pour le foyer qui l’utilise. Son utilisation est très encouragée notamment par l’autorité publique qui octroie des aides fiscales aux familles qui veulent s’investir dans l’installation des sources d’énergie renouvelable comme l’énergie solaire, l’éolienne ou la biomasse. La conformité avec la règlementation thermique 2012 pour les maisons basses consommations a fortement favorisé cette recrudescence de l’utilisation de l’énergie renouvelable. Sauf que l’investissement pour ces matériels est assez conséquent ce qui entraîne souvent les ménages à se ruer vers la recherche des prix moins chers sur le marché. Et c’est là que les aigrefins étalent leurs pièges. Nous incitons alors à prendre garde des pièges qu’il faut déjouer dans le domaine de l’énergie verte.

Les offres trop alléchantes

Les panneaux photovoltaïques sont les plus fréquents d’utilité chez les particuliers et aussi les plus sujets aux mauvais tours. Certains profitent des salons pour justifier les prix bradés de leur service. Il peut vous exposer de statistiques infondées sur les clients qu’ils ont, soit disons, satisfaits. En effet, il est difficile de se renseigner sur la véracité de leur propos. Avant de verser quelques sommes que ce soit, prenez du recul et imposez-vous dans la négociation.

Avant de vous lancer dans votre investissement, renseignez-vous sur la filière, la fourchette de prix, les travaux indispensables et surtout sur l’enseigne qui vous propose vos panneaux. À force d’être trop pressé, vous risquerez de vous retrouver avec des panneaux de mauvaise qualité, mal installés, et même sans panneaux pour les plus escroc.

Mais certains vont plus loin dans la supercherie. Il donne un prix à la hauteur des plus grandes marques pour ne pas éveiller les soupçons et en même temps pour plus de bénéfices. Ceci pour dire que la vigilance est toujours à avoir dans n’importe quelle situation, après tout c’est votre argent qui est en jeu, soyez exigeant et très prudent.

Les devis facilités

Pour ne pas tomber dans les filets des forbans, penser à consulter des devis détaillés venant d’au moins trois entreprises. Vous distinguerez vite les manœuvres frauduleuses de certains. Ceci revient à dire que les offres alléchantes sont souvent trop belles pour être vrai. Tout simplement parce qu’elles ne sont pas réalistes ou que les matériels utilisés sont de mauvaises qualités avec le service qui laisse à désirer. Ainsi, faites bien attention aux commerciaux qui veulent vous vendre du rêve. À titre indicatif, le coût de l’installation de panneaux photovoltaïques domestiques est compris entre 12 000 et 15 000 euros.

Pour être à l’abri de tout piège, ne signez rien à la hâte et surtout sans avoir passé au crible chaque ligne du document qu’on vous dit de signer. Particulièrement dans les foires et les salons, vous n’avez pas accès au droit de rétractation qui est de 14 jours pour les démarchages à domicile. Une fois de plus, le démarchage à domicile est aussi à redouter en raison de l’importance des réclamations reçues dans ce cas.

Pour s’assurer de l’éligibilité de l’entreprise, le site www.qualit-enr.org vous recense les professionnels dans le secteur de l’énergie renouvelable et vous garantit également l’accès à vos avantages fiscaux.

Quelle puissance de chauffage ?

Pour apporter le confort thermique nécessaire pour chaque pièce, il est indispensable de bien calculer la puissance des appareils de chauffage qui vont être utilisés. De ce fait, un dimensionnement est nécessaire avant de choisir un dispositif quelconque. Découvrez alors, dans cette rubrique, comment choisir votre chauffage en fonction de la dimension de chaque pièce à chauffer.

Pourquoi calculer ?

Bien souvent, nous choisissons notre chauffage seulement en fonction de nos goûts, sans prendre en compte de l’importance de la puissance de l’appareil. Cette manière est pourtant risquée parce qu’un chauffage mal dimensionné est source d’inconfort. L’on pourrait alors vite regretter notre achat et en déduire que c’est l’appareil qui n’est pas efficace. Par ailleurs, dans la plupart des cas, on nous indique seulement que la puissance nécessaire pour un chauffage est de 70 à 100 W par m2. Mais bien qu’essentielle, cette information manque de précision. Le calcul exact est donc important pour connaitre précisément le nombre de radiateur nécessaire pour chauffer chaque pièce. Dans le cas où le dimensionnement n’est pas bien évalué, plusieurs cas de figure peuvent se présenter. D’abord, le chauffage sous-évalué n’arrive pas à chauffer complètement le logement et vous tenterez de le pousser vers son maximum, mais cela n’entrainera qu’un fonctionnement surrégime du thermostat et donc une consommation excessive. Puis, si le chauffage est surévalué, vous aurez dépensé pour rien parce que les appareils vont tout simplement consommer beaucoup plus d’énergie, et ce, même avec une condition d’utilisation normale.

Donc, pour bien estimer la puissance de chauffage nécessaire pour chaque pièce, vous devez prendre en compte le volume des pièces à chauffer, l’isolation, les températures souhaitées, la fonction respective de chaque pièce ainsi que votre région d’habitation.

Puissance nécessaire pour chaque pièce

En fonction des paramètres que nous venons de citer, voici la puissance de chauffage dont chaque pièce aura besoin. La règle générale de 70 à 100 W par mètre carré entre toujours en considération. Puis, il est important de noter que chaque pièce doit être correctement isolée avant d’investir dans un appareil de chauffage. Donc, pour une pièce de 10 m2 et avec une hauteur de plafond de 2,5 m, par exemple la puissance nécessaire pour le chauffage est de 700 à 1000W. Prenons un autre cas, avec une pièce de 30 m2, il est préférable d’utiliser deux radiateurs pour bien chauffer l’endroit parce qu’un seul appareil ne pourrait pas suffire. S’il s’avère que vous utilisez un seul appareil, il est fort probable que la pièce ne serait pas correctement chauffée, mais que votre consommation d’énergie sera très élevée.

Pour le calcul du chauffage central, une formule simple suffit : P = C*DT*V. P désigne la puissance nécessaire, DT est la différence entre la température souhaitée et la température maximum à l’extérieur et V est le volume du logement. Si vous avez du mal à gérer ce calcul, des logiciels existent pour le faire à votre place ou bien consulter les simulateurs de calcul sur la toile.

Rénovation thermique : comment calculer le retour sur investissement ?

Mis à la capacité thermique que vous obtiendrez après les travaux. Vous devez savoir que vous pourriez aussi prendre le temps de bien calculer le retour sur investissement en faisant une rénovation thermique sur votre habitation. Comment cela peut se faire ? La réponse se trouve dans ces quelques lignes.

Un calcul basé sur les travaux réalisés

Vous êtes surement au courant que la rénovation thermique dépendra des travaux que vous réaliserez. Effectivement, l’isolation thermique des combles n’aura pas le même prix que celle des murs. À noter que l’aide financier que vous pourriez avoir dépendra aussi des travaux à réaliser. Ainsi, il est tout à fait logique que le retour sur investissement de vos travaux de rénovation thermique varie selon vos besoins, mais aussi sa durée de vie. En outre, vous n’aurez qu’à faire le rapport entre votre investissement initial et flux moyen annuel pour obtenir le retour sur investissement de votre rénovation thermique. C’est pour cela que vous devriez prendre en compte le coût des travaux que vous ferez pour connaitre le retour sur votre investissement.

Retour sur investissement sur l’isolation des combles

Que ce soit des combles habitables ou non, notez bien que les travaux d’isolations varieront entre 2500 et 5000 euros selon les critères de réalisation. Cela vous permettra de réduire vos factures électriques de 27 %. Soulignons que le fait de gagner plus de 25 % de réduction dans votre consommation de courant, vous aurez plus de facilité à trouver des aides financiers pour l’isolation de vos combles. Ainsi, vous aurez un temps de retour sur investissement partagé en deux tranches une fois que vous recevrez de l’aide. Il faut admettre que le retour sur investissement pour des travaux sans subventions peut atteindre les 12 ans si vous utilisez des chauffages à gaz contre 6 ans pour les machines électriques.

Retour sur investissement de l’isolation des murs par l’extérieur

Avec un coût de 8000 à 16000 euros, une isolation extérieure vous permettra de faire face à l’apparition de ponts thermiques qui pourront se former depuis l’intérieur. Ajouter à cela, votre consommation en électricité pourra être réduite à 25 %. D’un autre côté, vous aurez un retour sur investissement en 12 ans si vous utilisez des équipements électriques. Pour les modèles à gaz, le retour peut aller jusqu’à 16 ans. Toutefois, comprenez bien que les économies d’énergies que vous ferez pourront atteindre les 18 ou 24 années pour compenser le prix des travaux d’isolations extérieures que vous ferez si vous ne disposez d’aucun aide financier.

Retour sur investissement pour le changement de systèmes de chauffage

En changeant vos systèmes de chauffage, vous pourriez réaliser jusqu’à 25 % d’économies d’énergie. Ne coûtant que 3000 à 7000 euros, vous n’aurez besoin que de 6 ans pour réaliser un retour sur investissement d’un système à fioul. Pour le gaz, cela peut durer pendant 9 ans. Par ailleurs, vous n’aurez besoin que de 4 ou 5 ans pour avoir un retour sur investissement si vous gagnez des aides financiers. Si vous choisissez la chaudière, sachez que vous pourriez réaliser 28 % d’économies d’énergies alors que vous n’investirez que 4000 à 8000 euros pour son achat.

Isolation intérieure : conseils et astuces

L’isolation joue un rôle d’une importance capitale dans une maison. Elle permet en effet de profiter d’un confort thermique et phonique optimal. Grâce à l’isolation, la consommation d’énergie se voit considérablement réduite. Cela se traduit par une réduction de chiffre dans la facture d’énergie. L’isolation intérieure est tout aussi prisée que l’isolation par l’extérieur. Nous allons donc en parler dans cet article.

Pourquoi opter pour un système d’isolation par l’intérieur ?

Poser les isolants de l’intérieur offre quelques avantages intéressants. Effectivement, c’est un système de pose qui offre une bonne performance thermique. Comparée à l’isolation par l’extérieur, elle est beaucoup plus économique. De plus, grâce à la facilité de pose, vous avez la possibilité de le faire vous-même. Pour les maisons anciennes, l’effet paroi froid est supprimé. Enfin, vous ne touchez rien de l’extérieur. Vous pouvez donc conserver l’apparence de la façade comme il est.

Quels sont les différents types d’isolants thermiques ?

On peut trouver sur le marché de nombreux types d’isolants. La laine de verre est un produit léger, facile à installer et prix abordable. Cependant, elle irrite la peau et ne supporte pas l’eau. La laine de roche se présente sous forme de panneau ou en rouleau. Elle est également facile à poser et bon marché. Mais, ce type d’isolant craint aussi l’eau. Le polyuréthane est un matériau résistant et ne craint pas l’humidité. En revanche, il dégage un gaz dangereux quand il brûle. Les polystyrènes quant à elles, sont des matériaux très légers, bonne résistance mécanique. Par contre, elles ne sont pas de bonne isolation acoustique. Il en existe encore beaucoup d’autres : la laine de lin, la laine de chanvre, la laine de bois

Quels sont les critères de choix d’un bon isolant ?

Avec tous ces types d’isolants, il n’est pas très facile de faire le bon choix. Pourtant, vous devez opter pour celui qui répond le plus à vos besoins. Cela concerne le prix du matériau, sa résistance et sa performance, son épaisseur, et son impact sur l’environnement. Il serait préférable d’opter pour un isolant thermique naturel et écologique comme la laine de bois, de chanvre, de coton, etc. L’efficacité et la performance de ces isolants ne sont pas à craindre.

Comment isoler un mur de l’intérieur ?

Dans cette installation, nous allons utiliser la laine de verre. Il vous faut au préalable préparer les différents matériaux suivants. Il faut de la laine de verre, des plaques de plâtre, des montants, des rails, des vis à plâtre, un mètre ruban, un cordeau, une perceuse-visseuse, un niveau à bulle, un cutter, un crayon, un marteau, du fil à plomb, du joint mastic, un couteau à enduire, un pistolet à extruder.

Une fois les outillages réunis, vous pouvez débuter la pose. Commencez par mettre les rails ainsi que les montants en place. Ensuite, posez la laine de verre. Puis, installer les plaques de plâtre sur la charpente après les avoir découpées. Enfin, terminer par l’application d’un revêtement de finition.

Isoler est-il vraiment indispensable ?

Lorsqu’on parle des travaux d’isolation, bon nombre de particuliers se posent encore cette question : est-ce vraiment indispensable ? Mais pourquoi devez-vous impérativement investir dans l’isolation de votre habitat ?

Vos avantages en investissant dans des travaux d’isolation

Investir dans des travaux d’isolation ? C’est optimiser son confort de vie avant tout. En effet, quoi de plus désagréable que d’avoir des courants d’air chez soi, surtout lorsque l’hiver s’installe pour de bon ? Grâce à l’isolation, vous pouvez oublier ces moments où vous avez cette sensation de froid, et surtout les moments où vous craignez l’arrivée de la saison hivernale.

Retenez également qu’une mauvaise isolation haussera votre consommation d’énergie et notamment votre consommation en chauffage. En fin de compte, vous aurez besoin de chauffer davantage votre habitat si celui-ci est mal isolé. Les travaux d’isolation vous permettront alors de diminuer votre facture énergétique. En ce temps de crise et les prix d’énergie qui ne cessent d’augmenter, que demander de plus ? Puisqu’en réduisant votre consommation énergétique, vous réduisez également l’impact sur l’environnement et plus exactement le gaz à effet de serre et le CO2, vous faites également un geste écologique.

Et s’il y a un détail qu’il faut ne pas oublier, c’est qu’une habitation correctement isolée est une habitation plus saine. Les travaux d’isolation vous permettent de prévenir les problèmes d’humidité (et les réparations coûteuses ainsi), mais aussi de bénéficier d’un air intérieur de qualité. Que ce soit dans le cadre d’une construction neuve, ou non, vous avez beaucoup à gagner en investissant dans les travaux d’isolation. Il s’agit d’un investissement sur le long terme.

Comment procéder ?

Isoler c’est bien, mais isoler efficacement, c’est encore mieux ! Aussi, il est hors de question de procéder de n’importe quelle façon. Vous devez avant tout traiter les principales sources de déperdition thermique : la toiture et les murs. Sans oublier que le sol et les fenêtres (et plus exactement les vitres) ainsi que la ventilation sont également à l’origine de la perte de chaleur. En somme, votre habitat doit être considéré dans son intégralité.

Et pour quelle technique d’isolation devez-vous miser ? Très choisie des particuliers, l’isolation par l’intérieur présente l’avantage d’être plus facile à réaliser avant tout. Cette technique est moins coûteuse également. Cependant, notez que l’isolation par l’intérieur réduira votre espace de vie. Pour que cette réduction de l’espace de vie ne soit pas importante, pensez à miser pour un isolant avec un bon rapport épaisseur/performance thermique. Plus complexe à réaliser, l’isolation par l’extérieur pour sa part assure d’excellents résultats.

Contrairement à l’isolation par l’intérieur, cette technique d’isolation ne réduira pas l’espace d’habitation et n’implique pas de travaux de finition ou de décoration intérieure. Seul bémol : l’isolation par l’extérieur requiert un budget assez conséquent.

En outre, le choix de l’isolant ne doit pas être pris à la légère. Quelques éléments sont à tenir compte pour ne pas regretter son achat :

– La conductivité thermique, donc la capacité de l’isolant à transmettre la chaleur

– La résistance thermique (R)

– Le coefficient U : lequel indique les déperditions thermiques.

Dans le cadre de votre projet d’isolation, nous vous conseillons en outre de prêter une attention toute particulière quant à la ventilation. Eh oui, l’isolation doit être associée à une bonne ventilation.

Le coût

Les travaux d’isolation peuvent représenter un investissement important. Néanmoins, grâce aux différentes aides financières (crédit d’impôt pour la transition énergétique, les primes d’énergie et l’éco-prêt à taux zéro), vous pouvez alléger significativement votre facture. N’hésitez pas à vous renseigner sur les conditions d’obtention de ces aides.

Isolation phonique : haro sur le bruit !

Comme il est souvent dit « l’enfer c’est les autres », on voit tout de suite l’importance capitale d’une isolation phonique performante. Même si dans la réalité les bruits qui peuvent nous atteindre ne proviennent pas directement tout le temps de notre entourage et/ou de ses activités, il convient de prendre les choses en main pour limiter au maximum la propagation de ceux-ci dans notre demeure. La divergence des niveaux d’exigence de tout un chacun, mais aussi la complexité du domaine de l’acoustique font qu’il n’y a pas beaucoup de littérature là-dessus. Cependant, il y a bel et bien quelques lignes directrices qui peuvent être prises en compte.

Isolation phonique selon la zone d’implantation

Les moyens d’arriver à un confort acoustique décent divergent selon votre zone d’habitation ou de travail et votre seuil personnel du niveau sonore. Il existe même des réglementations par rapport à l’acoustique des bâtiments en construction selon que ceux-ci sont construits dans une zone proche de trafics routiers, ferroviaires ou encore de zone aéroportuaire. Il y a donc des caractéristiques acoustiques particulières à satisfaire relativement à toutes ces contraintes. La tâche de définir l’isolation phonique qui puisse répondre à la fois à vos attentes et aux normes en vigueur (NRA : nouvelle réglementation acoustique) est ainsi attribuée au maître d’ouvrage.

S’isoler efficacement des bruits d’extérieur

Même si c’est déjà prévu par les réglementations actuelles en matière d’acoustique, l’isolation phonique par rapport à aux bruits d’extérieur mérite quelques précisions. Si l’on veut vraiment vivre au calme, la meilleure solution est de ne pas s’implanter dans une zone où le niveau sonore est élevé comme les zones aéroportuaires.

Si pour quelques raisons que ce soit vous devez habiter ou construire à proximité de telles zones, il faut considérer avant tout l’isolation de toutes les ouvertures telles que les fenêtres, les portes, les lucarnes, les fenêtres de toit. Mais par-dessus tout, il est essentiel de repérer les points de faiblesse moins évidente comme les entrées d’air de votre VMC ou la trappe pour votre chat, etc.

La nuisance sonore traitée depuis l’intérieur

Tout le confort que peut vous apporter un chauffage performant, une maison intelligente, un système domotique dernier cri peut être bafoué par une simple nuisance sonore qui peut vous miner l’esprit et surtout porter atteinte à votre santé. Pour contourner ce problème, il est nécessaire d’apporter à chacune des pièces de votre maison l’isolation phonique dont elle a besoin en intervenant sur les mûrs, les planchers et aussi les plafonds.

Le bruit de la télévision que votre aîné est encore en train de regarder dans le salon pendant que vous essayez de trouver le sommeil peut déjà être considéré comme une nuisance si cela vous empêche de dormir aussi vite que vous le souhaitiez. Ainsi, dans le même acabit, le bruit de la chasse d’eau, la porte de la cuisine qui grince, le bruit d’un vieux réfrigérateur, les bruits de pas, etc. sont autant de sources de nuisance à maîtriser.

Pour commencer, il faut traiter ces sources pour qu’elles ne produisent plus de telles nuisances ou carrément les remplacer par des appareils nettement plus silencieux. Secundo, il convient d’apporter l’isolation acoustique nécessaire pour les séparations des différentes pièces de votre maison. L’étude de la mise en place de celle-ci doit impérativement se faire avec l’aide d’un professionnel parce que comme dit auparavant, le domaine de l’acoustique est d’une complexité chaotique : une faille de rien du tout peut engendrer de gros dégâts.

Isolation : vive les matériaux naturels !

En matière d’isolation, plusieurs techniques sont possibles et de nombreux types de matériaux peuvent également être utilisés. Vous avez le choix entre des matériaux naturels ou synthétiques, mais ceux qui se rapprochent de la nature sont privilégiés à cause de leur efficacité. Leurs forces résident surtout dans le fait qu’ils ont un caractère brut qui leur offre une flexibilité considérable. Nous pouvons alors affirmer que ce genre de matériau est le plus utilisé et le plus recommandé par les professionnels dans le domaine. Découvrez les détails les concernant dans ce dossier.

Matériaux écologiques

Toujours dans le souci de respecter l’environnement, les matériaux naturels sont de plus en plus demandés par les clients actuellement. En l’occurrence, les matières non industrialisées prennent une grande place dans les travaux d’isolation, que ce soit pour l’isolation intérieure ou extérieure. Outre leur côté écologique, ces matériaux peuvent aussi apporter plus d’esthétique à vos façades tout en préservant la santé de toute votre famille. Ils entrainent moins de nuisances (comme la consommation d’énergie) par rapport aux autres matériaux classiques. Dans ce cas, il est préférable d’utiliser du bois qui a été seulement coupé dans le respect total des écosystèmes.

Par ailleurs, la production d’isolants naturels permet de minimiser le gaspillage et d’augmenter le recyclage de matières souvent inutiles. On peut en effet constater la réduction des ordures et la multiplication du taux de transformation et de reboisement. Récemment se procurer de ces matériaux était encore très compliqué, mais actuellement, ils font l’objet de grande promotion auprès des magasins pour inciter les consommateurs à opter pour ce système.

Les avantages que vous pourrez en tirer

Nombre de bénéfices peuvent être collectés en utilisant les matériaux isolants naturels. Il existe plusieurs types d’isolants naturels dont certains sont des matières ordinaires comme le bois ou le chanvre et d’autres sont plutôt originaux comme la paille. Notons que la performance de chaque isolant est définie en fonction de leur propriété. Ce qui signifie que certains ont une capacité de résistante thermique nettement plus élevée que d’autres. C’est également la raison pour laquelle beaucoup d’entre eux apparaissent rarement sur les chantiers.

En adoptant un isolant naturel chez vous, vous aurez le privilège d’être suffisamment protégé et d’avoir le confort thermique dont vous aurez besoin. Vous faites également de bonnes œuvres pour l’environnement parce que vous réduisez grandement l’utilisation d’énergie polluante. Vous pouvez aussi vous débarrasser des petits désagréments occasionnés par les insectes, les rongeurs, les champignons ou les risques de feu parce que certains matériaux ont cette capacité. Il est important de retenir que pour chaque partie de votre maison qui a besoin d’être isolée, l’isolant peut fluctuer. En l’occurrence, pour les murs et la toiture, le lin ou le liège sont les plus utilisés. Il offre un confort optimal avec ses composantes résistantes. Pour les combles, la laine de mouton est parfaite parce qu’elle a une caractéristique absorbante. Et pour le plancher, la ouate de cellulose est recommandée. Tous ces matériaux ont chacun leur prix, mais ce qui est certain c’est qu’ils sont proposés à des tarifs abordables.